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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 16:56

 

couverture-carenews-journal-1-VF-copie-1.jpgLa France a du Coeur vient de sortir sur l'initiative de Carenews, media participatif valorisant les associations et leurs  mécènes.... C'est le 1er Premier journal dédié au monde associatif pour faire découvrir au grand public des associations qui méritent d'être connues.


Au programme : des reportages, des interviews, des histoires de femmes et d'hommes engagés autour de ces thématiques phares : les fondations d'entreprises qui témoignent sur leur engagement en faveur de leurs associations partenaires, les artistes qui font preuve de solidarité etc... Bref de la lecture qui change ! Et cela fait plaisir !! 


30 000 exemplaires ont déjà été diffusés depuis le 8 décembre en Ile de France (notamment au sein des maisons des associations) avec le soutien des lauréats de l'Institut du Service Civique.
 


Si vous avez envie de découvrir ce nouveau magazine
qui valorise notre univers associatif et ses mécènes et qui en plus a le mérite d'être complètement gratuit et dans l'air du temps, rendez-vous sur :
carenews.com/lafranceaducoeur  pour le lire et/ou pour faire un don ou sur facebook pour soutenir l'opération facebook.com/lafranceaducoeur

 

L'équipe du blog www.marquesolidaires.com vous souhaite de passer de très belles fêtes de Noël et de vivre une très bonne année 2015 sous le signe du partage, de la solidarité...

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 12:06

Guillaume-Brault-Carenews.jpgCet article donne la parole à un partenaire de mon cabinet Mécélink, le fondateur d’une plateforme grand public d’informations dédiée aux « bonnes causes » qui met en valeur les associations et les entreprises mécènes: Guillaume Brault, Co-Fondateur de Carenews apporte son témoignage à www.marquesolidaires.com

- Carenews a été créé en 2013. Quels services proposez-vous aux associations ? et aux entreprises ?
Les services proposés sont le fruit d’un double constat :
d’une part les associations, et tout particulièrement les associations de taille intermédiaire, manquent de visibilité sur le web, d’autre part les entreprises qui s’impliquent de plus en plus avec leurs collaborateurs dans l’action sociétale ne sont pas assez reconnues. 

 

Carenews.com est donc un site qui vise à faciliter la circulation de l'information entre tous les acteurs du mécénat et de la solidarité : associations, fondations, entreprises, grand public, collectivités.

Nous proposons :
- aux associations : un outil gratuit pour publier leurs actualités, collecter des dons et animer leurs partenariats de mécénat
- aux entreprises : de valoriser leurs actions de mécénat en toute simplicité. Une trentaine de fonctionnalités sont disponibles pour mobiliser l’ensemble des publics d’une entreprise autour d’un partenariat. Des abonnements permettent d’accéder à des services packagés : mettre en avant les associations soutenues, monter des opérations d’abondement, récupérer des contenus pour animer sa page RSE …

- J’aurais tendance à dire “une plateforme de crowdfunding de plus ?” ! - Quelle est sa différence et sa valeur ajoutée par rapport à Mecenova, Admical, HelloAsso, la Chaîne du Coeur et autres plateformes existantes dans notre secteur ?

Nous préférons parler de crossfunding pour souligner notre différence, le fait que nous permettons de créer du lien durable entre différents acteurs par le biais de l’information. Mais nous sommes complémentaires et c’est une bonne chose que ces sites se multiplient pour dynamiser la solidarité en France ! Cela dit, nous sommes le seul site à avoir l’ambition de devenir le MEETIC du Care – avec l’angle novateur des news.

Et ce en offrant à chaque visiteur suffisamment de contenus pour découvrir par l’information des associations proches de ses centres d’intérêt et de sa localisation, et aussi la possibilité de découvrir des entreprises engagées sur des causes qu’il soutient.

A court terme, notre labellisation Google News constitue notre meilleur atout. Ce label offre la possibilité à chaque association ou entreprise d’accéder à la première page de Google actualités.

Carenews permet donc de faire circuler l’information entre tous les acteurs du mécénat et de la philanthropie en la rendant très visible, et de démocratiser l’accès aux nouvelles pratiques digitales. La plateforme est un site grand public qui crée du lien entre donateurs particuliers, associations et entreprises, démultipliant les effets de leviers.

Tout le monde y gagne ! les associations en visibilité et en financements, les entreprises en crédibilité et le grand public en transparence (don aux associations à faible notoriété nationale mais qui agissent localement ou pour une cause qui leur tient à cœur). Nous commençons également à proposer des services aux collectivités locales pour qui le développement d’un écosystème autour du mécénat est capital. Là encore, c’est l’information qui est au cœur du sujet, et nous permettons de l’apporter grâce à un fil d’actualités automatique.
Page accueil carenews


Nos services gratuits (publication de contenus,
collecte et animation des partenariats) sont assortis
d’outils pour simplifier la gestion des associations
(CRM, site internet, newsletters) à des prix adaptés
aux organismes de taille moyenne. Il y avait des
besoins en la matière, et c’est notre expérience
depuis plus d’un an auprès de 300 associations actives
sur la plateforme qui nous a permis d’y répondre.

 


- Quels sont les besoins actuels de Carenews ? Vos objectifs futurs ?
Comme tous les sites participatifs, nous avons besoin d’être connu par un maximum de gens, qu’ils soient donateurs, associations, fondations, entreprises ou collectivités. Plus le trafic sur le site sera important, plus la visibilité sera grande pour tous.

Pour cela nous travaillons avec des partenaires, qui comme Mécélink, relaient nos services. Nos offres adaptées à la grande majorité des associations d’intérêt général leur permettent de répondre aux besoins de professionnalisation de plus d’associations, et pas seulement des grosses.

Côté entreprises, nous parions sur leur besoin de raconter une histoire, pour montrer que le mécénat est bien loin des idées reçues, et de soutenir différemment leurs associations. Carenews c’est une peu un produit-partage virtuel

Notre ambition est de devenir le site de référence pour le mécénat : pourquoi, comment, avec qui ? C’est sur carenews que vous pouvez avoir la réponse !

- Et vous Guillaume, vous venez du secteur marchand, pourquoi cet engagement dans ce projet pour un monde plus solidaire ?

En 2010, j’ai eu envie de faire un don pour Haïti. Je me suis lançée sur Internet pour trouver l’association qui serait l’élue. Grosse déception, peu importe mes requêtes sur Google, le résultat était toujours le même, les dix plus grosses ONG...

Ce constat m’a frappé alors qu’en France il existe plus d’1 million d’associations et que nous sommes à l’heure de Google ! Ajoutez à cela une grosse envie d’entreprendre. Vous avez votre réponse. Et en plus c’est pour la « bonne cause », domaine que j’ai appris à connaître. Ma rencontre avec Sophie Barniaud, ancienne dirigeante associative et fondatrice du cabinet Application Mécénat a été déterminante pour mieux adapter le projet Carenews aux besoins et aux spécificités des associations. Aujourd’hui d’ailleurs son cabinet est devenu Carenews Conseil et Formation, qui complète notre offre de services.

 

En savoir plus : 

Plateforme grand public dédiée aux associations et au mécénat : www.carenews.com

Site corporate : www.carenewsgroup.com 

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 10:07

Fotolia 52440445 XS-copie-1Il existe mille et une façons d’aider une association : effectuer un don, devenir bénévole, parler d’elle ou encore collecter des dons en agissant… C’est le cas de nombreuses personnes qui décident de donner de leur temps et surtout de l’énergie pour participer à une course solidaire en faveur d’une association.

 

Voici une sélection de courses solidaires dans lesquelles les particuliers courent mais aussi les collaborateurs au nom de leur entreprise :

 

 

Les Challenges Interentreprises contre la Faim organisés par l’ONG Action Contre la Faim ont lieu une fois par an dans deux villes de France : sur le Parvis de la Défense à Paris en juin et à Lyon en septembre. Ce grand événement sportif et solidaire, créé il y a 7 ans, mobilise plus d’une centaine d’entreprises et permet aux salariés de « défendre les couleurs de leur entreprise pour une belle cause » sur 1 boucle d’1 km.
Le principe ?  1 km parcouru par le salarié, ou à chaque 6 minutes de cours de Zumba, l’entreprise s'engage à reverser 15€ à ACF, ainsi qu'un don forfaitaire de 10€ par inscrit. Les dons sont affectés à des programmes précis d’ACF dans certains pays.

 

En 2014 : 3 421 participants ont parcouru 30 228 kilomètres et 9 962 périodes de 6 min de Zumba ont été réalisées. Grâce à leurs efforts, 646 130 € ont été collectés.

 

La Course des Héros : chaque Héros, particulier ou salarié, va devoir courir, marcher ou voler 6km. Pour se faire, il doit relever le défi de collecter auprès de son entourage (amis, famille, collègue,...) un minimum de 250€ de dons sur sa page de collecte Alvarum* pour l'association qu'il a choisi de soutenir. Cette course, fondée en 2009, a lieu au printemps dans 4 villes différentes : Paris – Marseille – Villeneuve d’Ascq – Lyon.

Une condition majeure : l’association soutenue par le Héros doit être inscrite à la Course des Héros.


En termes de résultats : plus de 100 000 personnes se sont déjà mobilisées et ont ensemble collecté plus de 5 millions d'€ pour plus de 300 causes différentes.

 

Course des héros 17Notons une initiative originale : l’association Autremonde, qui
lutte contre la précarité, a eu l’idée incroyable de constituer
une équipe participante pas comme les autres : des membres
de l’association avec des personnes aidées et accompagnées
par l’association. Ils ont couru ensemble ce 22 juin dernier.

Une première dans l’univers social !

 

« Cette journée a été un véritable succès. Nous avions 38 personnes dans l'équipe d'Autremonde,dont 14 personnes de notre public. Cela leur a permis de passer une journée en dehors de leur quotidien difficile et de participer à un véritable projet pour lequel certains, pourtant en mauvaise condition physique, se sont entraînés à plusieurs reprises avec un coach de l'association. C'est d'ailleurs, Claude, un SDF très impliqué dans l'association, qui a été le premier de notre équipe à finir la course. Cette course nous a également permis de récolter plus de 8 000 euros pour mener à bien nos actions de proximité dans la lutte contre l'exclusion. Nous pensons donc participer à la prochaine édition et souhaitons monter des partenariats avec des entreprises pour financer nos coureurs en difficulté » - Andréa d’Autremonde.

 

La Parisienne : cette course exclusivement féminine de 6.7 km est née en 1997. Elle a lieu sur 3 jours en septembre à Paris et mobilise environs 35 000 coureuses.

Depuis 9 ans, La Parisienne s’implique aux côtés de la Fondation pour la Recherche Médicale  afin de soutenir la recherche sur le cancer du sein.

Ce partenariat permet d’apporter un soutien financier mais aussi d’aider la Fondation à mettre en place des actions de collecte de dons telles que la collecte en ligne, la mobilisation des entreprises avec le challenge pour la vie, la vente des rubans roses à 1€, le massage sur le stand de la FRR à 1€ pour 1 mn…

Des résultats ! Plus de 675 159 € ont déjà été réunis pour financer 16 projets de recherche en France. Et grâce à l’implication des coureuses, des entreprises inscrites, des supporters et des organisateurs, 128 124€ de dons ont été collectés afin de financer 2 projets de recherche sur le cancer du sein.

 

L’Odyssea : cette course, de 5 à 10km dans 8 villes de France et en outremer, a été créée en juillet 2002 à l’initiative de Frédérique Quentin, ancienne athlète de l’équipe de France d’athlétisme et de Frédérique Jules, kinésithérapeute. Cette course a la particularité d’être une association de loi 1901 à but non lucratif qui récolte chaque année des fonds en faveur d’associations qui luttent contre le cancer du sein au profit de la recherche, de l’accompagnement des patientes et de leur famille ou de l’information sur le dépistage précoce (ex : Gustave Roussy – l’association Prolific – La Ligue Nationale contre le Cancer – l’ADEC – Défi de femme etc..)

Tout le monde peut s’inscrire : hommes, femmes et mêmes les salariés d’entreprises s’ils collectent un minimum de 200€ de dons.

 

Depuis 12 ans, 70 courses ont été organisées avec 331 700 participants et 3,3 millions d’€ collectés.

 

Je pourrais en citer beaucoup d’autres sans oublier bien-sûr les mini-courses organisées en interne d’une entreprise mécène durant lesquelles cette dernière fait un don à chaque exploit de ses salariés...

Maintenant choisissez votre course et courez pour une cause qui vous tient à cœur… Et c’est parti !

 

Sites web sources : www.challengecontrelafaim.org/paris/fiche.asp -   www.coursedesheros.com
www.la-parisienne.net/site-course/100-pour-cent-femme/je-mengage -   
www.odyssea.info

* plateforme de collecte de dons en ligne 

photo de l'association Autremonde

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 22:19

Défis Mecenova PACALe mécénat financier n’est pas l’unique façon d’aider les associations. Les entreprises l’ont bien compris et soutiennent de plus en plus le secteur non marchand en impliquant, en mobilisant leurs collaborateurs autour de projets concrets. 

Lancés et pilotés par IMS-Entreprendre pour la Cité en 2011 à l’occasion de l’Année Européenne du Bénévolat et du Volontariat, les Défis mecenova répondent justement au souhait de valoriser ce type d’initiatives solidaires portées par les collaborateurs d’entreprise.

 

 

Cet évènement à but non lucratif dans lequel « les collaborateurs se mobilisent pour battre des records de solidarité et relever des défis utiles à la Société » dure une semaine en juin de chaque année.

Son principe ? Les entreprises petites ou grandes ont la possibilité de s’inscrire pour participer aux Défis mecenova dans le cadre d’une action solidaire où ses salariés s’impliqueront en faveur d’un organisme d’intérêt général (associations, missions locales,…) sur leur temps de travail (mécénat de compétence) ou sur leur temps personnel (bénévolat) : parrainage d’un projet par le(s) collaborateur(s), mission d’aide au fonctionnement d’une structure d’intérêt général (mission de communication…), participation à la mission de la structure (rénovation de locaux…). Cet évènement national est multi-causes puisqu’il concerne tous les domaines d’intervention tels que l’éducation, l’insertion professionnelle, l’environnement, le handicap, la précarité, la santé, etc...

Les Défis mecenova possèdent une caractéristique particulière : ils se concentrent sur une seule semaine dans l’année et non sur des actions solidaires de collaborateurs sur toute une année. L’idée qui en ressort est  « le faire ensemble » au même moment et partout en France.

Notons que par le biais des Défis mecenova, les entreprises participantes se rencontrent et échangent pour préparer l’évènement, bénéficient des retombées de la  campagne de communication menée dans le cadre de l'évènement (site web dédié, affiches et supports de communication, relation presse,…) et des conseils personnalisés de IMS-Entreprendre pour la Cité.

Quelques résultats : en moyenne, 30 entreprises participent chaque année aux Défis mecenova depuis sa création. Au fil des ans, l’envergure du projet s'est développée dans les régions où l’IMS est présent : ce sont autant d’entreprises et de collaborateurs en plus qui se mobilisent. Autre tendance : de plus en plus d’entreprises proposent à leurs collaborateurs de réaliser des actions de solidarité avec des collaborateurs d’autres entreprises.

Quelques chiffres clefs de l’édition 2013 :
-24 entreprises engagées issues de 6 régions de France différentes
-7000 salariés mobilisés
-60 organismes à but non lucratif soutenus (ex : ELA, ACF, ONF, l’association des Aveugles, Babyloan, Pro bono lab, Energies solidarité, ISATIS…)
-100 actions solidaires réalisées (course solidaire, atelier de réflexion et de brainstorming au profit des associations, « dating-partners »
pour trouver une mission de bénévolat, chantiers natures, parcours de sensibilisation au handicap, accompagnement de personnes handicapées dans des lieux culturels…)
-210 000 € récoltés
-8 projets interentreprises impliquant les salariés d’une dizaine d’entreprise (ex : Accenture, La Poste, SAP, ManpowerGroup…)
-96 % des participants sont satisfaits de l’édition 2013*

Pour conclure, les Défis mecenova sont un bon levier pour donner l’envie aux entreprises et leurs collaborateurs d’agir en faveur d’une cause et d’être utiles ensemble. Rendez-vous donc en juin 2014 pour la 4ème édition !

 

* Enquête de satisfaction réalisée en juin 2013 suite à la semaine des Défis, auprès des 24 entreprises participantes

Source : www.lesdefismecenova.org

@ photo Défis mecenova en Paca - atelier speed dating

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 14:19

Fotolia 41233541 XS

On associe beaucoup trop souvent le mécénat d’entreprise aux grands groupes, aux fondations d'entreprise… Pourtant le mécénat n'est pas la chasse gardée des grands groupes !

Selon l'enquête Admical-CSA de 2012*, les PME de 20 à 200 salariés représentent aujourd'hui 93% des entreprises concernées par cette démarche dont 32% ont moins de 100 salariés.

On constate également une augmentation de leur nombre vs 2010 passant de 35 000 à 40 000.

En moyenne, les TPE et PME se montrent plus généreuses dans leurs actions de mécénat que les grands groupes. En effet, rapporté à leur chiffre d’affaires, le budget consacré aux actions de mécénat des très petites, petites et moyennes entreprises est plus important que celui des grands groupes. 2/3 des TPE-PME y consacrent plus de 0,1% de leur chiffre d’affaires et 13% d’entre elles n’hésitent pas à franchir la barre des 0,5% au-delà de laquelle les sommes investies ne bénéficient plus du dégrèvement fiscal accordé par l'Etat.

Elles accompagnent une ou deux actions par an pour une enveloppe par projet de 1 000 à 5 000 €.

Les PME optent le plus souvent pour des actions de proximité où les convictions du dirigeant ont toute leur place.

Certaines entreprises s’associent par le biais de club d’entreprises, d’associations ou de fondations pour soutenir des projets de mécénat ensemble. Citons pour exemple, l'association Mécènes du Sud, née en 2003 qui regroupe 25 PME et soutient les peintres et sculpteurs de sa région. Depuis 10 ans, cet acteur culturel a permis à plus de 80 projets d’être financés **.


Et que font les associations auprès des TPE/PME ?

 Elles commencent à s’adapter à cette augmentation du nombre de PME mécènes en créant de nouvelles formes et politiques de collaboration plus centrées sur ces partenaires qui sont certes moins grands donateurs que les grands groupes mais représentent un vrai soutien pour l'association par le biais de différentes aides (mécénat en nature, de compétences…) avec l'envie parfois de rendre pérenne la relation avec l’association partenaire.

Les associations à s'orienter dans cet axe de différenciation de mécènes ne sont pas encore très nombreuses mais il est probable que cette tendance s'étende à l'avenir. Citons la création de club TPE/PME, de labels, de logos personnalisés ou de campagnes dédiées :

- Le Label Solidaire d’Action contre la Faim qui « a pour vocation
de réunir toutes les petites et moyennes banniere 2013 250x250entreprises
de moins
de 250 salariés qui souhaitent agir, marquer leur engagement 
dans la lutte contre la faim et soutenir financièrement les
programmes mis en œuvre
 »

-  Entreprise Amie de l’Unicef qui "permet aux TPE et aux PME
de donner un sens à la Responsabilité Sociale de l’Entreprise
en soutenant des actions concrètes qui touchent l’une
des priorités suivantes : La santé maternelle, néonatale et
infantile / L’éducation au Niger
"
- Club 1000 d’Handicap International : « L'image et l'engagement
des PME/TPE  sur le terrain de la solidarité ne sont pas
suffisamment valorisés. C'est  pourquoi nous avons décidé
de proposer à toutes les entreprises qui  partagent nos valeurs et
notre engagement sur le terrain de nous rejoindre en adhérant au
Club1000 pour un don de 1 000 €
»

 

* enquête globale réalisée du 15 février au 2 mars 2012, auprès d’un échantillon représentatif de 734 entreprises, constitué selon la méthode des quotas - budget global du mécénat d'entreprise en 2012 : 1,9 Md€
** pour en savoir plus : www.mecenesdusud.fr

Sources : Admical et http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/les-pme-s-imposent-dans-le-mecenat_29808.html#chap1


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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 23:08

Fotolia_36267591_XS-copie-1.jpgDe plus en plus de marques choisissent Facebook comme support de communication pour leur campagne solidaire. Une façon pour elles d’atteindre leurs consommateurs, leurs fans et de les rendre complices de leur engagement en faveur de l'association choisie.

Pour rappel, Facebook, créé en 2044, c’est 845 millions d’utilisateurs actifs, un chiffre d’affaires 2011 de 3,71 milliards de dollars en hausse de 85% versus 2010 et 3 200 salariés*.


On peut noter que les marques utilisent Facebook de plusieurs façons dans le cadre de leur opération solidaire. J’ai souhaité présenter quelques exemples de campagnes solidaires passées ou actuelles sur Facebook :


La mention "J’aime" pour soutenir un programme :

La marque utilise un mécanisme marketing qui consiste à demander l’avis et la participation des internautes sur Facebook concernant son action solidaire au profit d’une association. La marque va "chercher" les internautes dans la colonne "lien commercial" de Facebook ou par le biais de son site internet, de sa propre page Facebook ou de sa newsletter. En échange du clic, la marque agit...
L'opération est en règle générale de courte durée (entre 2 jours et 1 mois) et n'a pas pour objectif de collecter des fonds auprès des internautes puisque la marque est mécène et finance elle-même un programme en cours. Elle correspond plus à une stratégie de communication sur son engagement et à une action de sensibilisation du grand public sur une cause qu'elle soutient.  


Quelques exemples concrets :
- Le partenariat d’AXA avec l’ONG CARE France autour d’un
projetOP Solidaires sur facebook de construction de puits d’eau potable au Bénin
(objectif : financer la construction de 122 infrastructures d'accès
à l'eau potable dans 80 villages du Bénin). Dans la campagne
"avec 1 Like vous pouvez changer 1 vie au Bénin", l’internaute
est invité à cliquer sur la mention "J’aime" sur la page
Facebook d’AXA People Protectors ou à "partager" l’information
auprès de ses ami(e)s. AXA cherche à sensibiliser ses fans et
non fans sur son engagement mais aussi sur la question de
l’accès à l’eau potable (1 personne sur 6 n’a pas accès à l’eau
potable sur la planète).

- Le partenariat de SIGNAL avec l’UNICEF en faveur des enfants au Mozambique : à chaque clic sur la page Facebook de SIGNAL, la marque versait 0,50 €  à l’UNICEF. La mission "avec vous, SIGNAL s’engage pour l’UNICEF"  a collecté 60 000 € pour aider les enfants du Mozambique à avoir accès à l’eau potable. Il est à noter que tout le long de la campagne qui a duré 1 mois, le fan "engagé par le biais de son like" avait la possibilité de s’informer sur l’évolution du montant collecté.

- La campagne "réécrivons l’avenir" dans laquelle ALWAYS soutient l’UNESCO pour son programme de lutte contre l'analphabétisme (objectif : permettre à 40 000 jeunes filles et femmes sénégalaises d'accéder à l'apprentissage de la lecture et de l'écriture). Une opération solidaire en magasin dans laquelle à chaque paquet ALWAYS acheté, la marque s'engageait à aider une jeune fille ou une femme sénégalaise à apprendre à lire et à écrire. Celle-ci était relayée sur la page Facebook où ALWAYS donnait 0.20 € à l’UNESCO à chaque nouveau fan. Les internautes avaient aussi la possibilité de s'exprimer en choisissant l'un des six tee-shirts à gagner qui étaient illustrés par Angeline Melin. Une manière d’inciter les femmes à devenir une fan d’ALWAYS
"Et si votre engagement passait par un like, un commentaire ou la création de votre avatar ALWAYS UNESCO ? Grâce à votre engagement sur cette page, vous avez donné la chance à 255 jeunes filles"

La participation à un jeu, un concours sur Facebook :
La marque demande aux internautes de faire un acte précis et en échange, elle fait un don à l’association pour laquelle elle est engagée. Une façon intéressante de sensibiliser l’internaute qui prouve de par son acte qu’il soutient l’opération solidaire…

 

- Image1En tricotant des bonnets pour couvrir les smoothies de la marque INNOCENT
dans la campagne "Mets ton bonnet" au profit des PETIT
S FRERES DES PAUVRES en 2011.

- En déposant sa photo pour la campagne "l’assurance à votre image", AVIVA faisait un don de 2 € à l’association SAVE THE CHILDREN au profit du programme d’éducation Street to School.

- En rajoutant sa photo de profil pour constituer une mosaïque dans le cadre d’un concours organisé par CITROEN. Un internaute gagnait une DS3 customisée par Kenzo et CITROEN reversait la valeur de la voiture à ACTION CONTRE LA FAIM pour soutenir ses actions d’urgence humanitaire dans la Corne d’Afrique.

- En décorant une carte de vœux pour l’opération solidaire "des cartes porteuses d’espoir", OXYBUL EVEIL & JEUX, de son côté, reversait 1 € par carte téléchargée sur Facebook en faveur de l’association SOS VILLAGES D’ENFANTS à Madagascar.

Pour conclure, on pourrait se poser la question suivante : une campagne solidaire sur Facebook constitue-t-elle un levier marketing pour obtenir un taux de clic et augmenter son nombre de fans sur sa page de marque, même si l’engagement est sincère et que le financement en faveur des programmes est réel ? Sur certains murs, des internautes réagissent dans ce sens mais les marques en toute transparence expliquent leur démarche : utiliser les réseaux sociaux pour sensibiliser sur la cause et l'association qu'elles soutiennent et pour informer leurs fans sur leur engagement. On peut en déduire que la communication sur l'engagement de la marque via Facebook est à manier avec "des pincettes" face à un consommateur français très exigeant et demandeur de preuves...
Facebook pourrait être aussi un support de pré-test, un moyen d'interroger ses fans sur le sujet avant de lancer l'opération. Une possibilité pour les marques de connaître leur avis avant de s'engager et donc de les faire participer à cette belle aventure qui a du sens...
*source :
www.20minutes.fr/high-tech/871728-entree-bourse-facebook-dix-chiffres

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 22:33

idées perçuesDans le cadre de mon activité de consultante dans le domaine, je rencontre des personnes en entreprise qui ont parfois des idées reçues sur le mécénat d’entreprise. En voici quelques unes :

« Quand on dit mécénat, on pense culture » :

Il est vrai qu’il y a quelques années, le mécénat d’entreprise en France était synonyme de culture. Mais le paysage du mécénat a bien changé. De nouveaux domaines d’intervention ont fait leur apparition dans les années quatre-vingt avec la solidarité puis l’environnement, le sport et enfin la recherche. La culture est passée en troisième position dans les investissements engagés par les entreprises après le social et le sport*. Le recul du budget consacré au culturel s’explique entre autre par la crise financière de 2008 qui aurait « détourné » les entreprises vers des projets humanitaires. La politique du RSE (responsabilité sociétale des entreprises) par laquelle l’entreprise cherche à être citoyenne a favorisé les actions sociales comme l’insertion, l’éducation, l'handicap au détriment de la culture et contribué au développement du mécénat croisé : soutien de projets associant au moins deux domaines d’intervention comme par exemple le social avec la culture. Citons les programmes pédagogiques auprès des écoles qui ont lieu dans un monument culturel, la sensibilisation au respect de l'environnement par la pratique artistique...

 
« Le mécénat c’est un coût » :

Toutes les entreprises ne sont pas prêtes à verser un don qui peut parfois s’élever à plus de 100 000 € ! Mais rien ne les oblige. Elles ont le choix ! Donnons l’exemple de PME qui consacrent entre 5 000 et
20 000 € à un projet précis au profit d’une association ou une ONG. Une entreprise qui se lance dans le mécénat, va en premier lieu réfléchir à sa stratégie. Dès le départ, elle estimera un montant en fonction de divers paramètres tels que son budget, son chiffre d’affaires et du besoin de l’association. Et si le projet demande un budget assez élevé (création d’une école, mise en place de système d’accès à l'eau potable et à l'assainissement dans un village...), le mécène peut étaler le don sur plusieurs années et ainsi soutenir de façon pérenne l’association (si le projet n’est pas urgent).
Des PME, voire des TPE, peuvent se regrouper en association ou en fondation d'entreprises pour travailler sur des opérations de mécénat collectif.

De plus, n’oublions pas les avantages du mécénat :

- des bénéfices en termes d’image d’entreprise,

- de la cohésion interne, la fierté des collaborateurs,

- de l’échange de compétences et de savoir-faire avec l’association.

L’entreprise mécène bénéficie aussi d’une réduction fiscale.**

« Le mécénat ne concerne que les grands groupes et les Fondations » :

Voici des chiffres qui démontrent le contraire selon l’étude ADMICAL-CSA 2010 : sur le budget global du mécénat de 2 milliards d’euros en France, 85% des entreprises mécènes sont des PME qui représentent par ailleurs 90% de la population totale des entreprises (entre 20 et 200 salariés). Les PME sont donc les plus nombreuses. Les grandes entreprises quant à elles (plus de 200 salariés) apportent près des deux tiers du budget global soit 1,3 milliards d’euros.

« Une entreprise qui développe une politique de mécénat est taxée de greenwashing***, greenspeaking… » :

Le Français est méfiant, c’est un fait ! Il a besoin d’avoir confiance et d’être rassuré. Il n’est pas dupe aussi selon l’étude « les français et le développement durable » du cabinet Ethicity de 2010****

Une entreprise a raison de se méfier avant de communiquer sur son engagement même si cette dernière est sincère dans son action. Plusieurs entreprises ont même décidé d’agir pour le bien de leurs collaborateurs, de leur société et de son environnement sans en parler. Attitude « peureuse » pour certains, humble ou réservée pour d‘autres.

Quelle solution sans prendre de risque ?

Développer une communication « équilibrée » sur son engagement. Etre transparent, expliquer sincèrement aux consommateurs la raison de son action qui a du sens. Prouver que son acte n’est pas un « one shot » et qu’il y aura une suite, une vraie collaboration dans le temps avec l’ONG. Etre crédible et prouver en informant sur son action, son objectif, ses résultats. L’ONG dans ce sens a la possibilité de soutenir l’entreprise en témoignant sur cette collaboration positive et pleine de sens. Avant de communiquer « tête baissée » sur le partenariat, il est recommandé de réfléchir sur sa stratégie de communication, sur son contenu et les supports utilisés. Il serait dommage d’avoir l’effet inverse de ce que l’on attendait d’une «belle» action solidaire !

« Le mécénat et le sponsoring, c'est pareil ! » :

Le sponsoring est une «sorte» d’achat d’espaces publicitaires dont l’objectif est d’optimiser le retour sur investissement sur une période bien définie (ex : Lacoste sponsor de l’évènement Roland Garros)

A l’inverse du sponsoring, le mécénat se veut être un apport sans contre partie directe à une structure ou un évènement reconnu d’utilité publique. Le mécénat agit plus sur l’image globale d’une entreprise, c’est une stratégie d’entreprise. Il est difficile d’estimer ses retombées qui s’inscrivent comme un plan média particulier sur le long terme. Le caractère «désintéressé» de l’action est un point de différence.

« La crainte d'un accueil négatif des collaborateurs face au mécénat en période de crise
économique » :

La réaction des collaborateurs d’une entreprise dans laquelle les salaires stagnent, les évolutions sont figées, la reconnaissance au travail est faible, se justifie. Or dans ce cas, le mécénat peut être une occasion d’impliquer les collaborateurs dans une stratégie de RSE.

Citons par exemple le mécénat de compétences qui donne la possibilité aux salariés durant son temps de travail d’apporter leurs compétences et savoir-faire auprès d'associations ou d'ONG. Les collaborateurs sont valorisés dans leur action solidaire et ils découvrent une nouvelle façon de travailler, un univers différent, des contacts et échanges humains particuliers. Ils ont un autre regard sur leur entreprise.

Le dirigeant de son côté bénéficie d’une réduction fiscale intéressante. D'ailleurs, je tiens à souligner le fait que certains dirigeants participent à ces défis, à ces évènements en s’associant à la cause aux côtés de ses collaborateurs ; ce qui fédère fortement les salariés qui ont dans ce cas un rapport différent avec leur Direction.

Exemples : le Directeur Général du Laboratoire MENARINI France qui court pour la deuxième année consécutive avec 30 de ses collaborateurs au profit du TELETHON. La Direction Générale de SUPER DIET qui travaille bénévolement un samedi matin avec ses collaborateurs dans les ateliers de production de son usine à la place des ouvriers au profit de l’association PETITS PRINCES.

Le mécénat en nature est aussi une possibilité pour l’entreprise d’apporter son aide à des associations en faisant don de matériel, de produits non vendus, de bureaux… Un acte qui ne semble pas choquer les collaborateurs en période de crise puisque ce mécénat donne "une seconde vie" à du matériel devenu inutile, à des produits en fin de péremption, à des locaux déjà amortis...Ceci dit, il arrive souvent que ce mécénat en nature soit un premier pas vers une collaboration avec une association qui évolue dans le temps et devient pérenne.

Une stratégie de mécénat sera bien appréciée par les collaborateurs s’ils se sentent d’une part impliqués (consultation sur le sujet, participation au projet…) et informés d’autre part sur les raisons qui ont poussé la Direction et les équipes dirigeantes à faire le pas.

* Source : étude ADMICAL-CSA 2010
** loi Aillagon en 2003 : une entreprise mécène bénéficie d'une réduction de l'impôt sur les sociétés de 60%, plafonnée à 0,5% de son chiffre d'affaire
*** terme anglais qui signifie « écoblanchiment ou blanchiment écologique étant un procédé de marketing utilisé par une organisation telle qu’une entreprise dans le but de donner à l'opinion publique une image écologique responsable, alors que plus d'argent a été investi en publicité « verte » que pour de réelles actions en faveur de l'environnement. » source Wikipedia

**** cf. l’article "Le Greenwashing, la méfiance des consommateurs français" sur ce blog

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 16:07

FotoliaComp 12301780 bVIm1jNoY6sCIu2br84AmhlPxzCpj37BCharlotte de Turckheim, Yannick Noah, Zinedine Zidane, Thierry Lhermitte, Laurent Dujardin, Carole Bouquet, Angelina Jolie, Di Caprio…

Ils sont acteurs, chanteurs, sportifs et surtout ils sont connus. Qu’ont-ils en commun ? Ils ont fait le choix de mettre leur popularité au service d'une cause humanitaire.

On les nomme ambassadeurs, porte-paroles, parrains. Des célébrités dont on voit souvent la photo, le témoignage sur les sites d’associations humanitaires. Des personnalités qui ont choisi de soutenir la cause pour laquelle se bat l’association et d’aller plus loin en la représentant.

Quelles sont leurs motivations ? Pourquoi choisir de prêter leur image, leur notoriété ?

- Certains malgré eux se sont lancés dans un combat contre une maladie parce qu’ils l’ont côtoyé de près. Stéphanie Fugain a fondé l’association Laurette Fugain pour lutter contre la leucémie en mémoire à sa fille Laurette qui a souffert de cette maladie.

La famille du chanteur Grégory LeMarchal a souhaité continuer le combat contre la mucoviscidose suite au décès de leur fils qui de son vivant avait le courage de parler de sa maladie aux médias.

- D’autres se sont regroupés autour d’un artiste qui a lancé le mouvement et chantent pour une cause qui leur tient à cœur. Les Enfoirés des Restaurants du Cœur, association fondée par Coluche en 1985, regroupent chanteurs, acteurs, humoristes, sportifs autour notamment d'une soirée caritative.

- Certains ont une révolte au fond d’eux et désirent l’exprimer en adéquation avec la mission de l’association. D'autres ont mal au cœur, ne supportent plus de savoir ou de voir des personnes qui meurent de faim, de soif, de maladies...

- Parfois ils choisissent de soutenir une cause en vue de la faire évoluer. Claire Chazale est marraine de l'association "Toutes à l'école" dont Tina Kieffer en est la Présidente Fondatrice. La mission de l'association est d'apporter l'éducation aux petites filles défavorisées pour leur donner accès à la liberté, l'émancipation.

- Certains comprennent le combat de l’association car ils l'ont vécu.

Anny Duperey a choisi d'être marraine de cœur de SOS Village d’Enfants car elle a été depuis l’enfance séparée de ses parents et de sa sœur.

Je pourrai établir une longue liste des raisons qui ont motivées ces célébrités à faire un pas vers les ONG ou à accepter ce rôle mais est-ce réellement nécessaire ? Ce qui compte avant tout c’est leur engagement pour l’association.

D’ailleurs quel est le rôle de l'ambassadeur ?

- Quand on analyse la communication des ONG, on remarque que ces dernières mettent en avant les ambassadeurs non pas pour leur faire de la publicité mais pour apporter une caution à leur structure. Soyons francs, une personnalité qui représente une association rassure les particuliers, les entreprises partenaires et les institutions. Qui n’a pas pensé ne serait-ce une seconde « je fais un don car cette star a choisi cette association donc elle est bien, elle est sérieuse… ». Un ambassadeur apporte ainsi une crédibilité à l’ONG et une réassurance pour le donateur. Ce n'est pas négligeable !

- La célébrité est également un excellent vecteur de communication puisqu’elle n’hésite pas à parler de l’association à travers les médias qu’elle côtoie et auprès de son entourage business. En mettant sa popularité au service d'une cause humanitaire, l’ambassadeur contribue à accroître considérablement la notoriété de l’association sans que cette dernière est besoin de puiser dans son budget de fonctionnement.

- Sa présence aussi est un réel soutien notamment grâce à ses propres fans. L'ambassadeur peut stimuler l'acte du don. En effet, il n’hésite pas à aider l’association de "son coeur" à travers l’organisation ou la participation à un évènement pour collecter des fonds. L'ambassadeur donne de son temps et de son énergie ! Prenons l'exemple de Yannick Noah qui chante pour récolter des fonds au profit de l’association « Enfants de la Terre » dont la vocation est d’offrir des séjours de vacances gracieux aux plus déshérités .

Plusieurs personnalités ont décidé d’aller plus loin en se lançant dans la création de leur propre association ou Fondation. Citons quelques exemples :

- Shakira avec le prix Nobel de littérature Gabriel Garcia Marquez a créé la Fondation «America Latina en accion solidaria» dont la vocation est de lutter contre la pauvreté dont les enfants sont victimes en Amérique latine.

- Leonardo Di Caprio, très protecteur de l’environnement, a lancé sa Leonardo Fondation en 1997 afin de sensibiliser les populations des répercutions de leurs actes sur la Planète et de soutenir différentes associations environnementales.

- Brigitte Bardot a créé sa Fondation Brigitte Bardot en 1986 qui intervient dans le monde pour la protection et la sauvegarde de l’animal domestique et sauvage. Précisons que l’actrice française a vendu de nombreux objets, bijoux, effets personnels et même sa célèbre propriété "La Madrague" pour faire vivre sa Fondation.

- Lino Ventura, père d'une petite fille handicapée mentalement, a fondé l'association Perce-Neige en 1966 qui oeuvre en faveur des personnes handicapées mentales.

Mais attention, tout comme une entreprise, la célébrité peut prendre un risque à associer son image à une ONG et réciproquement. Il est nécessaire de bien connaître l'association, son histoire, ses membres, son fonctionnement. A titre d'exemple, André Dussollier en a fait les frais ! Il a fait le choix de prendre ses distances avec l'association l'Airma (recherche contre l'Alzheimer) car les dirigeants, refusant de publier leur compte en 2009, ont été mis en examen pour escroquerie...

Pour conclure, les particuliers avec leurs dons, les entreprises avec le mécénat, les institutions soutiennent les associations. Pourquoi cela ne serait pas le cas pour les célébrités à partir du moment où celles-ci sont sincères dans leur engagement et que l’association en bénéficie pour faire évoluer son combat !

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 15:47

Fotolia 8527751 XSUn article spécial consacré au vécu de collaborateurs* participant aux actions solidaires de leur entreprise auprès des ONG. Pour des raisons de confidentialité, les noms des collaborateurs ainsi que leur entreprise resteront anonymes.

Certaines personnes ont « fait la découverte d’un milieu et ont eu le sentiment d’humaniser leur travail » et même « de donner un sens à leur travail ». Le sentiment de « fierté » d’être salarié dans une entreprise « responsable » a été souvent cité.
« La participation au projet a été un réel enrichissement pour moi ».

« Pour nous, faire du mécénat, c’est une autre façon de faire de la communication car la priorité est de donner une âme à l’entreprise et bien-sûr d’apporter de l’aide à l’ONG ». Le mécénat fait partie intégrante de la stratégie d’entreprise d’autant plus si cette dernière suit une politique de développement durable.
« Cette communication devient le fédérateur, le pivot tant en interne qu' à l'externe. Efficace en termes de transmission de sens... ». « C’est un challenge, un pari qui peut faire reconnaître la marque à travers un projet fort, pérenne et surtout différent ».

On ressent une implication des collaborateurs dans le combat que mène l’ONG au quotidien. Un besoin de soutenir mais aussi de partager : « quand le consultant m’a recommandé cette association, je l'ai choisie car j’ai été très sensible à ses travaux et son combat pour faire évoluer les choses ». « Dans notre stratégie de Fondation d'entreprise, nous avons fait le choix de privilégier les petites associations pour qu’elles puissent avancer ; celles à faible notoriété, au petit budget et peu de moyens humains ».

En ce qui concerne la participation des collaborateurs à un évènement solidaire,
ce n’est pas si simple voire même « difficile de gérer les bénévoles, Fotolia 27380730 XS
de faire l’interphase
». Cependant, certains collaborateurs abordent
le sujet de façon plutôt positive : « je suis admiratif de l’attitude
des collaborateurs qui sont volontaires et se préparent toute l’année,
qui s’investissent pour l’évènement
», « une vraie réussite au niveau du taux
d’implication et de l’énergie fournie
», « les salariés ont tous au moins
une fois participé en faisant un don ou du bénévolat pour les associations choisies
».
Parfois un projet mobilise toute l’entreprise : « tous les services ont été concernés : logistique, communication, commercial... Une mobilisation générale pour un projet nouveau qui sort de l’ordinaire »

« Les consommateurs y sont sensibles et on peut marquer sa différence vis-à-vis de nos concurrents sur le marché ». Mais certains interviewés, parfaitement conscients du bénéfice des actions solidaires pour leur entreprise et l’ONG choisi, avouent quand même communiquer peu sur cet engagement parce que
« nous craignons les réactions internes (manque de compréhension) et les réactions des consommateurs, des journalistes (jugement, remarques, accusations) »

Pour conclure, le mécénat n’est pas un "coup marketing", ni un « One Shot » et surtout demande une réflexion approfondie car associer l’image de son entreprise à une association humanitaire n’est pas anodin ! « J’ai bien aimé bricoler, me débrouiller par moi-même pour construire ce projet et le maîtriser mais j’aurais bien fait appel à un regard expert extérieur pour avoir des conseils précieux tels que ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire ».

* Source : Etude de marché MECELINK - février 2011 - 19 entreprises du même secteur interviewées

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 13:50

Fotolia_16882056_XS.jpgLe français n’est pas dupe, c’est ce que prouve aujourd’hui la dernière étude en date (avril 2010) du cabinet Ethicity  « Les Français et la communication durable ». En effet, le constat est là : 53 % des personnes interrogées pensent qu’il y a « trop de messages publicitaires sur la consommation durable » et 43 % « ne supportent plus les messages des marques sur l’environnement ». Et si la méfiance anti-pub gagne du terrain en France, le « greenwashing » ou « mascarade écologique » selon un sondage TNS Sofres de février 2010  y est, semble-t-il, pour beaucoup.

Mais qu’est-ce que le « greenwashing » ? un terme anglais qui signifie « écoblanchiment ou blanchiment écologique étant un procédé de marketing utilisé par une organisation telle qu’une entreprise dans le but de donner à l'opinion publique une image écologique responsable, alors que plus d'argent a été investi en publicité  « verte » que pour de réelles actions en faveur de l'environnement. » source Wikipedia

Mais revenons à nos marques solidaires au sein de cette tendance « greenwashing », « greenspeaking »… Elles doivent s’adapter à cette méfiance, ce manque de confiance des consommateurs qui ne comprennent pas tout au développement durable (c’est assez complexe !) et ont l’impression d’être manipulés. Dans certains pays comme l’Angleterre, communiquer sur leurs actions de solidarité fait partie de leur culture. En France, c’est plus timide voir même critiquée.

Transparence, réassurance, résultats
sont les directives pour une marque, engagée dans un projet de solidarité avec une ONG, qui désire le faire savoir à ses consommateurs. Après tout, quand une marque au nom de son entreprise valorise ses actions de solidarité, c’est surtout pour les servir. Oui elle en profite ou plutôt son image est valorisée mais dans le même temps, elle s’engage, et en fait profiter l’ONG partenaire. Donc les équipes marketing et communication doivent bien réfléchir quant au choix de leur campagne et ne pas oublier qu’elles s’adressent à un consommateur méfiant, soucieux et surtout humain ! Adapter le discours de leur marque au consommateur en usant de respect et de langage simple et compréhensible est primordial :

-en expliquant par exemple au consommateur la motivation de cette action,
-en lui démontrant la finalité de ce projet,
-en mettant en valeur les bénéfices et les résultats apportés par cette action solidaire au profit d’une cause.
Pendant longtemps, l’entreprise et l’association humanitaire étaient distantes car trop différentes. Après des années de méfiance, les ONG, aujourd’hui, ont besoin de ce soutien, de cette « alliance » ou de cette collaboration à l’heure où les subventions de l’Etat s’affaiblissent…

Les marques sont frileuses de peur d’être jugées alors qu’elles pourraient donner de la visibilité aux causes et les faire avancer !  Rassurer signifie que la marque doit prouver qu’elle ne fait pas un « coup marketing » mais une vraie démarche qui a du sens. Quelle meilleure preuve de sincérité de la part d'une marque quand elle est engagée dans une action solidaire pérenne et renouvelée régulièrement !

 

Donnons quelques exemples :
- IKEA et son partenariat avec l’ONF en période de noël autour de l’action « sapin de noël » qui consiste à vendre un sapin de noël début décembre et à donner un bon d’achat d’une valeur de 19€ (prix d'achat du sapin: 20€) si l'acheteur le rapporte dans les 15 premiers jours de janvier. Le consommateur achète donc son Sapin à 1€. Et l’action solidaire dans tout cela ? C’est une bonne action car en rapportant son sapin, IKEA s'engage, dans le cadre de son partenariat avec l'ONF à faire recycler le sapin en compost, et à générer un don à l’ONF pour soutenir des projets dans les forêts françaises et des sorties éducatives…

- CLAIREFONTAINE partenaire de l’UNICEF à travers un produit partage en faveur de la scolarisation qui est renouvelé chaque année à la rentrée scolaire. Le consommateur y est presque habitué et n’a certainement pas l’impression d’un « coup marketing » mais plutôt d’un RdV annuel entre lui-même, CLAIREFONTAINE et l’UNICEF au nom des enfants illettrés. Pour en savoir plus, CLAIREFONTAINE soutient la scolarisation

- L'OCCITANE développe chaque année depuis 2006 un nouveau produit solidaire "s'unir pour la vue" dont 100% des recettes sont reversées à des associations luttant contre la cécité. Pour en savoir plus, L'OCCITANE, marque engagée dans l'éducation des femmes

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Recherche

Sommaire

MECENAT - PARTENARIAT ENTREPRISE et ONG

Préambule

Des Fondations, un engagement puissant et pérenne

Des actions solidaires mais pourquoi faire ?

Le Greenwashing, la méfiance des consommateurs français…

Des collaborateurs engagés témoignent

Ces ambassadeurs

Des idées reçues sur le mécénat d'entreprise

Facebook, un support de campagne solidaire

Mécénat et PME : compatible ?

Les Défis mecenova - un engagement sociétal des collaborateurs

Courir pour une cause

Carenews, le produit-partage virtuel


DES MARQUES COSMETIQUES ENGAGEES

Decléor, un engagement envers Madagascar

Weleda et son doudou bio marin

Clarins, une entreprise citoyenne

Oenobiol aide les femmes atteintes du cancer du sein

L'occitane, marque engagée dans l'éducation des femmes

Yves Rocher, "Plantons pour la planète"

Mustela et le congé solidaire, une action dans une démarche globale de développement durable

Dr Pierre Ricaud proche des femmes

L'Oréal rend le sourire

Daniel Jouvance lutte contre la malnutrition

Darphin proche d’une communauté de femmes au Ghana

The Body Shop proche de l'homme et de sa planète

UNE s'engage pour l'éducation des filles


DES MARQUES DE PRODUITS SOIN ET HYGIENE ENGAGEES

Cadum engagée auprès des enfants du monde

Hansaplast et sa trousse 1er secours solidaire

Signal, un engagement pour un engagement


DES MARQUES DE PRODUITS NATURELS ENGAGEES

Lea Nature pour un monde plus vert, équitable et respecteux

Vegebom, son soutien au jardin botanique pour la conservation des grands singes

Naturelle d'Argan engagée dans la préservation des arganiers

Calmofitol apporte des rêves

Fleurance Nature, un don à la place d'un cadeau
Puressentiel, une marque engagée par ses passions

 

DES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES ENGAGES

Sanofi-Aventis, une implication forte dans le mécénat

Lilly, ses foulées qui ont du sens

GSK laisse "parler son coeur" auprès des enfants malades

BMS et les Nez Rouges

DES MARQUES DE VETEMENTS ENGAGEES

Vertbaudet et sa démarche éco-solidarité

La Halle soutient des projets de construction au Cambodge

Cyrillus et le cyber-hôpital

 

DES MARQUES DE JOUETS ENGAGEES

Eveil & Jeux, un engagement fidèle envers les enfants

Vulli et sa girafe solidaire

 

DES MARQUES DE FOURNITURES SCOLAIRES ENGAGEES

Clairefontaine soutient la scolarisation des enfants 
 

DES AGENCES IMMOBILIERES ENGAGEES

Anne Carole Immobilier soutient un projet au Togo

 

DES ENTREPRISES DE LA RESTAURATION ENGAGEES

Courtepaille lutte contre la pauvreté

Léon de Bruxelles aux côtés des enfants

McDonald's "donne la main"

Paul "partage son pain"

Sodexo soutient les plus démunis

 

DES PRESTATAIRES CONSEILS ENGAGES

Circular France société engagée auprès de Téléthon

 

DES MARQUES DE LOISIRS ENGAGEES

Smartbox fête un noël solidaire avec les enfants

 

DES DISTRIBUTEURS ENGAGES

Maisons du Monde soutient l'homme et l'environnement 

 

DES OPERATEURS DE TELECOMMUNICATIONS ENGAGES

SFR, la téléphonie solidaire pour les plus démunis

 

DES MUTUELLES ENGAGEES
MACSF et PLUME, sa poupée créatrice de lien et d'expression

 

DES ENTREPRISES ALIMENTAIRES ENGAGEES
Kinder s'engage pour l'enfance

Le torréfacteur Caron auprès des petits producteurs de café
Les2vaches et le microcrédit

 
DES GROUPES DE PRESSE ENGAGES
Une flamme solidaire symbole de l'espoir


DES MARQUES DU WEB ENGAGEES
L'e-mail solidaire
Winiti, le stop-pub solidaire
BeCause : en répondant, vous donnez…
Eurosolidaire, la plate-forme de vente solidaire

 

COUP DE CŒUR
AFAO, l’association des parents d’enfants souffrant d’atrésie de l'oesophage

L'OABA, l'association protectrice des animaux d'abattoirs

Deux gazelles dans le désert

U-MAN Cola, le soda humanitaire

Solidarités Nouvelles face au chômage

 

TEMOIGNAGE DE MARQUE
Sodexo et son engagement "The Better Tomorrow Plan"
lb qualitive research engagé auprès des enfants des rues

 

TEMOIGNAGE D'ASSOCIATION
Présidente Des Soins & Des Liens
Président et Fondateur du Réseau Oudinot

Déléguée Générale d'Antenna Technologies
Directeur de l'OABA
Président Des Chevaux du Coeur
Déléguée Générale d'Enfances au cinéma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Archives

Causes

SOCIALES : humain

L'occitane, marque engagée dans l'éducation des femmes

Oenobiol aide les femmes atteintes du cancer du sein

Clarins, une entreprise citoyenne

Vertbaudet et sa démarche éco-solidarité

Mustela et le congé solidaire, action dans une démarche globale de développement durable

Clairefontaine soutient la scolarisation des enfants

Eveil & Jeux, un engagement fidèle envers les enfants

Anne Carole Immobilier soutient un projet au Togo

Sanofi-Aventis, implication forte dans le mécénat

Courtepaille lutte contre la pauvreté

Léon de Bruxelles aux côtés des enfants

Circular France société engagée auprès de Téléthon

Smartbox fête un noël solidaire avec les enfants
McDonald's "donne la main"

La Halle soutient des projets de construction au Cambodge

Dr Pierre Ricaud proche des femmes

Cadum engagée auprès des enfants du monde

Hansaplast et sa trousse 1er secours solidaire

Lilly, ses foulées qui ont du sens

L'Oréal rend le sourire

Daniel Jouvance lutte contre la malnutrition

Signal, un engagement pour un engagement

GSK laisse "parler son coeur" auprès des enfants malades

SFR, la téléphonie solidaire pour les plus démunis

Darphin proche d’une communauté de femmes au Ghana 

MACSF et PLUME, sa poupée créatrice de lien et d'expression

Kinder s'engage pour l'enfance

Calmofitol apporte des rêves

Fleurance Nature, un don à la place d'un cadeau

Paul "partage son pain"

Cyrillus et le cyber-hôpital

Le torréfacteur Caron auprès des petits producteurs

Vulli et sa girafe solidaire

The Body Shop proche de l'homme et de sa planète

UNE s'engage pour l'éducation des filles

Une flamme solidaire symbole de l'espoir

U-MAN Cola, le soda humanitaire

Sodexo soutient les plus démunis
Les2vaches et le microcrédit

BMS et les Nez Rouges

Solidarités Nouvelles face au chômage

Puressentiel, une marque engagée par ses passions

 

ENVIRONNEMENTALES : nature, animal

Decléor, un engagement envers Madagascar

Weleda et son doudou bio marin

Yves Rocher, "plantons pour la planète"

Courtepaille lutte contre la pauvreté

McDonald's "donne la main"

Maisons du Monde soutient l'homme et l'environnement

Lea Nature pour un monde plus vert, équitable et respecteux

Vegebom, son soutien au jardin botanique pour la conservation des grands singes

Naturelle d'Argan engagée dans la préservation des arganiers

Fleurance Nature, un don à la place d'un cadeau

Le torréfacteur Caron auprès des petits producteurs

L'OABA, l'association protectrice des animaux d'abattoirs

The Body Shop proche de l'homme et de sa planète

Puressentiel, une marque engagée par ses passions

 

CULTURELLES : art

Eveils & Jeux, un engagement fidèle envers les enfants

 

 

 



 

Blogs et sites Conseillés

Un choix de blogs et de sites en affinité avec marquesolidaires.com :

-Carenews : plateforme d'informations solidaires

-youphil : le média de toutes les solidarités


-GenerationEcoGreen
: blog sur le thème du Développement Durable


-GoodAction : blog de la 1ère régie pub participative, communautaire et solidaire qui demande à ses annonceurs de dédier 3% du budget net sous la forme d'un don pour des projets précis d'ONG et d'associations

- ADN : passerelle logistique qui collecte des produits neufs invendus, non alimentaires auprès d’entreprises donatrices et les distribue à son réseau d'associations (Armée du Salut, Secours Islamique, SOS Villages d'enfant, Samu Social etc...)


-LePartenariat : agence conseil pour identifier le partenaire idéal et acteur principal dans la mise en relation pour mettre au point un projet gagnant gagnant


Statistiques du Blog

DEPUIS LA CREATION (02/09/2010) :

- 24 236 visiteurs uniques

- 47 366 pages vues

au 23 septembre 2014

Liens

Associations citées

AFAO - Enfants d'Asie - Actions contre la Faim - L'Enfant@l'hôpital - 1001 Fontaines - Petits Princes - Antenna Technologies - Secours Populaire - Apache - Cancer du sein parlons-en ! - Tamani - Sabrina-JM-Kirief - Emmaüs defi - L'Envol - 1% pour la Planète - MDRGF - UNICEF - L'Homme et L'Environnement - Médecins du Monde - UNESCO - Tulipe - ASHPA - Croix Rouge - Mécénat Chirurgie Cardiaque - Enfance et Musique - Les Blouses Roses - AFM Téléthon - Samusocial de Paris - MVE - Plan France - SOS Villages d'enfants - Enfance et Musique - Force Femmes - Asmae - Planète Urgence - Orbis - Aide et Action - ABC d'Ailleurs - Etincelle - La vie de plus Belle - Fondation Maud Fontenoy - Asmada - MDRGF- VML - L'OABA - Eau Vive - ECPAT - Fondation Staying Alive - PLAN France - Toutes à l'école - La chaîne de l'espoir - L'AFEV - A chacun son Everest - Le Rire Médecin - CARE France - Save the Children - Petits Frères des Pauvres - Handicap International - Un Enfant par la Main - l’Association Française des diabétiques (AFD) - Caméléon - Cheer Up - Fondation Goodplanet - François-Xavier Bagnoud - Sur les bancs de l’école - SOS Enfants - Orphelins SIDA International -Sol En Si -  La Maison de Marthe et Marie - Clowns Sans Frontières - Enfance et Partage - Des Villages et Des Hommes - Les Chevaux du Coeur - La Sapaudia -